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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 07:50

CPL Courants Porteurs en Ligne
On appelle « Courants Porteurs en Ligne » la technologie qui vise à faire passer de l'information à bas débit ou haut débit (signal ADSL) sur un circuit électrique (le réseau électrique câblé d’une maison ou d’un appartement par exemple)  en superposant au courant délivré par EDF (ou autre fournisseur d’énergie) un signal modulé à beaucoup plus haute fréquence que les 50 Hertz qui alimentent nos appareils électriques.

Selon la langue, les courants porteurs en ligne se retrouvent sous deux appellations différentes :

• CPL (Courants porteurs en ligne)
ou
• PLC (Powerline Communications)


La technologie sur courants porteurs existe depuis longtemps, mais elle n'était utilisée qu'à bas débit pour des applications de télécommande (éclairage public) et domotique (interphonie).


Le haut débit sur CPL n'a commencé qu'à la fin des années 1990  :


• 1950 : commande d’allumage éclairage publique, télécommande de relais.
• Vers 1985 : début des recherches pour utiliser le réseau de distribution électrique comme support de transport de données.
• 1996 : premiers tests de transmission de signaux de données sur réseau électrique.
• 2000 : premières expérimentations en France par EDF R&D.
• 2005 : les FAI (Fournisseurs d’Accès Internet) commencent à proposer du CPL à la place du Wi-Fi pour transporter le signal télévision sur Internet entre leur modem et le décodeur placé à coté du téléviseur.
• 2006 : L’arrivée en septembre des CPL à débits de 200 Mb permet de diffuser entre les  différentes pièces d’une maison plusieurs flux de télévision haute définition.


Avec la technologie CPL à Haut Débit, il est possible de faire passer des données informatiques sur le réseau électrique, et ainsi créer ou étendre un réseau local existant et partager un accès Internet via les prises électriques, grâce à la mise en place de boîtiers CPL (NetPlugs LEA, NetGear Xe 104, FreePlugs, .....)
Le principe des CPL consiste à superposer au signal électrique de 50 Hz un autre signal à plus haute fréquence et de faible énergie. 

Ce deuxième signal se propage sur l'installation électrique et peut être reçu et décodé à distance.
Ainsi le signal CPL émis par un premier boitier CPL ‘’NetPlug ’’ est reçu par tout récepteur CPL ‘’NetPlug’’ qui se trouve sur le même réseau électrique.
Un coupleur intégré en entrée des récepteurs CPL ‘’NetPlug’’ élimine la composante basse fréquence avant le traitement du signal.


Exemple
Le switch Ethernet PowerLine XE104 à 85 Mbit/s de NETGEAR se branche sur une simple prise de courant, et utilise votre réseau électrique pour amener Internet dans chacunes de vos pièces sans avoir à tirer de nouveaux câbles.
 
Le XE104 s’intègre facilement dans votre environnement. Il ne prend pas d’espace sur votre bureau ou au sol. De plus, vous n’aurez pas à vous soucier de la perte de signal due à l’interférence avec d’autres maisons. Le débit à 85 Mbit/s est suffisamment rapide pour transmettre plusieurs streams vidéos en même temps et sans interruption.  
 
Une fois branché dans une prise de courant, le XE104 transforme cette prise en un switch 4 ports.
Il n’y a pas de logiciel à installer, le XE104 est opérationnel de suite.

Le switch XE104 apporte des connexions réseaux partout dans votre maison, même à l’endroit où le signal wireless ne passe pas, sans surcoût ni installation. Branchez simplement le XE104 dans une prise de courant et le tour est joué. Le XE104 permet de connecter à votre réseau des consoles de jeu, des PC, des portables, des unités de stockage, des des routeurs Internet,... 
 
 
Le XE104 se branche dans une prise murale standard 220 volts, avec ou sans masse, et est compatible avec les standards Ethernet à 10 ou 100 Mbit/s. Le switch atteint des débits jusqu’à 85 Mbit/s avec d’autres périphériques PowerLine XE104. Le XE104 est idéal pour démarrer un LAN avec 4 ports pour jouer en réseau.    
 
Compatible avec n'importe quelle "box" ou modem (ADSL ou Câble) ayant un port Ethernet de disponible.
 NB : les HDX101 ne sont compatibles qu'avec d'autres HDX101. Les XE104 et XE102 sont compatibles
 
 


Les contraintes ne sont pas nombreuses :

• La distance maximale théorique pour établir une communication entre deux NetPlugs est de 300 mètres (en pratique 200 mètres, ce qui est largement plus performant qu’un accès WiFi en milieu fermé);

• Les installations électriques en triphasé (une arrivée EDF en 380v puis une répartition de l’énergie sur trois phases en 220v) peuvent poser problème ; on constate cependant que les trois phases sont côte à côte en sortie du compteur et que le phénomène naturel d’induction permet un couplage des phases (les débits à espérer sont néanmoins moins importants). Une solution simple existe, la mise en place d’un coupleur de phase (actif ou passif selon les cas).

 


Le compteur électrique de la maison, ainsi que les disjoncteurs sont des filtres naturels qui empêchent le signal de repartir vers l’extérieur.
Cependant, même si le compteur électrique est un filtre naturel pour les hautes fréquences CPL, il est possible de réaliser en complément, un chiffrage du réseau CPL.
En effet, chaque NetPlug intègre au niveau électronique un chiffrement DES 56 bits qui est activé par défaut avec une clé de chiffrage générique.


Le logiciel SoftPlug Léa téléchargeable permet la création et l’administration de réseaux CPL de la manière suivante :

Les NetPlugs présents sur l’installation électrique sont détectés par le logiciel via le NetPlug connecté localement (c’est-à-dire connecté à l’ordinateur sur lequel est exécuté le logiciel SoftPlug). Une fois détectés, il est possible de créer un ou plusieurs réseaux, de donner un nom à chaque réseau et d’y affecter tel ou tel NetPlug.
A la différence d’un système WiFi, un NetPlug ne faisant pas partie d’un réseau donné ne peut ‘’sniffer’’ les données transitant entre les NetPlugs d’un autre réseau.  La sécurité est donc intéressante

From Lea ....

 

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 14:27

Le Wifi est la contraction de deux mots anglais, Wireless (sans fil) et fidelity (fidélité).
Le Wifi permet de créer un réseau sans fil entre différents équipements informatiques avec des débits allant jusqu'à 54 Mbps.

Grâce au WIFI vous pourrez partager vos fichiers et votre connexion ADSL sans l'encombrement des fils. La portée du WIFI varie selon la puissance du matériel utilisé, le bruit de l'environnement (les interférences: Téléphone sans fil, Micro ondes... ) et les différents murs ou obstacles qui empêchent la propagation des ondes. En général, cette portée varie de 30 à 50 m.

La norme 802.11 g permet d'atteindre des débits théoriques de 54Mbps. Et on peut monter jusqu'à 108 Mbps grâce à la technologie Turbo G.



Pour permettre à d'autres postes de se connecter sur le réseau ainsi créé, il suffit de saisir les différentes clés de sécurité au niveau de chaque poste prélablement inscrit sur le réseau émetteur.

La connexion à Internet via le modem routeur WIFI n'est possible que si la personne dispose des différentes clés de sécurité que vous définirez lors de l'installaion de votre modem. Ces clés permettent de limiter l'accès à la connexion ADSL aux personnes avec qui vous voulez partager vos ressources.

Techniquement, le nombre de personnes qui peuvent se connecter simultanément sur un réseau est illimité. Mais en pratique, il est préférable de ne pas dépasser 5 à 6 personnes pour pouvoir toujours bénéficier de la rapidité de l'ADSL. Il faut savoir que le débit est partagé entre le nombre de personnes connectées simultanément.




Plusieurs analyses effectuées par des professionnels confirment que les ondes émises par les appareils WIFI ne présentent pas de danger pour la santé . Ce rayonnement émis est infime comparé à ceux auxquels nous sommes exposés quotidiennement depuis plusieurs années ( téléphones portables, antennes relais,... ). A titre de comparaison, la puissance d'émission du WIFI est neuf à dix fois moins importante qu'un téléphone portable.

Certains vieux micro ondes et télephones sans fil émettent sur la même longueur d'ondes que le WIFI 802.11b. Pour éviter que ces appareils n'interferent, éloignez les de la borne WIFI. Dans tous les cas ces interferences n'interrompent pas la connexion mais la ralentisse.



Certains FAI fournissent l'acces des zones: gares, aéroports, hotels, trains, ville..., avec des réseaux Wi-Fi. Ces points d'accès sont des hot spots. Aujourd'hui présent dans la plupart des ordinateurs portables,  le Wi-Fi est devenu une norme incontournable en matière de communication par réseau sans fil.

Le Wi-Fi permet de monter chez soi ou dans dans de petites entreprises un réseau sans fil entre les différents équipements informatiques.


Le terme Wi-Fi (Wireless Fidelity) représente un label défini par la WECA (Alliance permettant la Compatibilité Ethernet du matériel Wireless), mais il est utilisé comme un nom commun représentant les liaisons sans fil dans le monde informatique ( terme générique représentant un réseau sans fil.).


Depuis l’établissement en 1997 du standard 802.11, définissant un réseau local hertzien, et surtout depuis la mise en place d’une norme Wi-Fi permettant l’interopérabilité entre les différents matériels proposés sur le marché, l’installation de ce type de réseau a augmenté de façon exponentielle.


Cet engouement, des particuliers et des sociétés, se traduit bien évidemment par une vente de matériel sans fil très importante et ne cesse de croître, par exemple selon le cabinet d'étude américain Dell’Oro Group, en un an les ventes de cartes wifi ont crû de 69% en volume et de 10% en valeur, grâce notamment à l’arrivée de la norme 802.11g.


Un autre point significatif est la création de « hot spot » (zone publique permettant la connexion sans fil) : le nombre de points d’accès est passé de 270 en 2001, 1000 en 2001 et plus de 20000 cette année. Cette « explosion » s’explique par un changement de politique chez les principaux opérateurs téléphoniques, ils reportent leur déploiement UMTS au profit du wifi. Car, d’une part de nouveaux petits opérateurs « wifistes » gagnent du terrain et d’autre part le coût d’une borne wifi est dix fois moindre qu’une borne UMTS.




Pour avoir une vision globale du monde informatique sans fil, on peut regrouper les utilisateurs sans fil en quatre grands groupes :


-Home Spot : réseau sans fil pour particuliers, qui y trouvent de nombreux avantages tels que l’absence de câble de liaison ou un partage d’accès Internet.

-Work Spot : réseau d’entreprise sans fil, en association ou en remplacement d’un LAN Ethernet ; rapidité d’installation et coût inférieur à un réseau filaire.

-Hot Spot : réseaux publics en accès libre pour des ordinateurs ou des PDA, géré par des opérateurs téléphonique ou par des entreprises sur des zones publiques (gares, places, restaurants…).

-Réseaux associatifs : utilisation, par des associations ou des collectivités locales, de liaison wifi en point à point sur des distances pouvant atteindre quelques kilomètres, dans le but notamment de palier à un manque de ligne ADSL.


Mais les réseaux sans fil sont en cours de maturation et possèdent encore de nombreuses faiblesses au niveau de la sécurité, du débit, de la qualité de service ou de la mobilité des appareils. 



La sécurité a toujours été le point faible des réseaux wifi, à cause principalement de sa nature physique : les ondes radio étant un support de transmission partagé quiconque se trouvant dans la zone de couverture peut écouter le support et s'introduire dans le réseau. On peut même, grâce à des antennes amplifiées, se trouver hors de portée de la couverture radio pour pénétrer ce réseau. Ces problèmes de sécurité se posent aussi pour des réseaux câblés mais l'écoute passive nécessite une intrusion physique.


Quelques étapes à connaître pour créer un réseau :


_ Définir un nom pour votre réseau (SSID) 

SSID est l'acronyme de Service Set Identifier. Il sert à identifier votre connexion sans-fil. Lorsque vous paramétrez un routeur wi-fi, celui-ci donne par défaut un SSID composé généralement de chiffres. Pour que vous puissiez reconnaîre votre propre réseau, si vous êtes dans votre quartier, entouré de multiples réseau sans-fil, vous avez tout à fait intérêt à lui attribuer vous même un nom qui vous interpelle. Evitez cependant de mettre un nom qui offre trop d'informations sur vous-même. 

Certains routeurs permettent de désactiver l'affichage du nom SSID afin que votre réseau sans fil n'apparaisse pas dans la liste des connexions possibles. Ainsi vos voisins, passants, etc. ne verront pas votre réseau lorsqu'ils cliqueront sur le menu "Actualiser la liste des réseaux". Il est conseillé d'activer cette fonction, si elle est disponible sur votre routeur sans fil,  comme mesure supplémentaire de sécurité.

  

_ Activer le cryptage de votre réseau (clef de sécurité WEP, WPA, WPA2) 

Avec le cryptage, lorsque quelqu'un essayera de se connecter à votre réseau sans fil, il lui sera demander d'indiquer la clé de cryptage.  

Il est très largement recommandé de remplacer le WEP par un cryptage WPA ou WPA2. Ils apportent une bien meilleure sécurité.( Le WEP ne fournit qu' un niveau de sécurité minimal )

 

_ Filtrage par adresse MAC
 

Chaque carte réseau possède une adresse MAC (Media Access Control). Un peu comme une auto possède ses plaques numérologiques. Chaque adresse MAC est unique dans le monde. Le but de la procédure "Filtrage par adresse MAC" est de permettre uniquement l'accès à votre réseau sans-fil, aux adresses MAC que vous aurez indiquées à votre routeur sans fil, comme étant autorisées à se connecter sur votre réseau.

_ Etc........


Que signifient WPA-PSK/ WPA2-PSK et TKIP, AES?

WPA, abréviation de Wi-Fi® Protected Access (Accès Protégé Wi-Fi®) est une méthode de cryptage des données pour les réseaux sans fil. Il améliore le dispositif de sécurité du WEP en utilisant le Protocole Extensible d'Authentication (EAP: Extensible Authentication Protocol) qui sécurise les accès réseau et utilise une méthode de cryptage pour sécuriser les données transmises.

WPA a été conçu pour être utilisé avec un serveur d'authentification 802.1X qui attribue différentes clés à chaque utilisateur. Il est également disponible avec le mode "Clé pré-Standard (PSK: Pre-Shared Key)". PSK a été conçu pour un usage privé et pour les petits réseaux d'entreprise, où chaque utilisateur possède le même identifiant et mot de passe (passphrase). WPA-PSK est aussi appelé WPA-Personal ( méthode de cryptage TKIP ou AES).


TKIP (abréviation de Temporal Key Integrity Protocol: Protocole de clé Temporaire) est une méthode de cryptage. TKIP génère une clé de paquets (per-packet key) mélange les paquets du message, puis remet les paquets dans l'ordre pour retrouver l'intégrité du message grâce à un mécanisme de triage (mécanisme de re-keying).

AES (abréviation de Advanced Encryption Standard: Cryptage Standard Avancé) est le dispositif autorisé de cryptage standard performant du Wi-Fi®.

WPA-PSK/ WPA2-PSK et TKIP ou AES  utilisent une Clé pré-standard (PSK: Pre-Shared Key) d'une longueur de 8 caractères ou plus, pouvant aller jusqu'à 63 caractères maximum. 

From : Wikipedia , Skyminds , etc......
 

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 14:17

Réseaux sociaux :  Facebook et la vie privée



Selon une plainte déposée au Commissaire à la vie privée du Canada par des étudiants en droit travaillant à la Clinique d'intérêt public et de politique d'Internet du Canada, affiliée à l'Université d'Ottawa, le site de réseautage social Facebook violerait à plusieurs égards la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques.


Facebook violerait la loi notamment en n'identifiant pas la raison de la collecte de renseignements personnels de ses usagers et en ne supprimant pas définitivement les informations des usagers qui suppriment leurs comptes.



Un aspect plus technique a aussi capté l'attention de la CIPPIC: la version Mobile de Facebook, pour les téléphones Blackberry, iPod Touch, iPhone et autres appareils mobiles, utilise un cookie pour sauvegarder les informations de connexion de l'usager. Toutefois, ce cookie n'a pas de date d'expiration. Ainsi, un usager qui se connecte à un appareil mobile restera connecté jusqu'à ce qu'il clique sur le bouton; qu'il change son mot de passe ou qu'il se connecte ailleurs ne forcera pas l'appareil mobile à se déconnecter.



Selon la CIPPIC, la vie privée sur Facebook est un enjeu de taille: 25% de la ville de Toronto serait inscrite au réseau social. Selon un sondage exclusif Ipsos/BRANCHEZ-VOUS.com, un Québécois sur quatre était membre du site en mars dernier.



Le groupe d'étudiants à l'origine de la plainte demande au Commissaire à la vie privée du Canada d'enquêter sur les pratiques du site de réseautage social et sur leurs conformité avec la Loi. Une copie de la plainte a été acheminée à Facebook, qui n'a toujours pas réagi.


Sources: ??? Canada 31 mai 2008

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 14:29

Japon : l'iPod Nano ferait trop d'étincelles

SiliconNews 12-03-2008

Un défaut dans le baladeur à la pomme pourrait provoquer le rappel de plusieurs centaines de milliers d'appareils


Après les mobiles qui prennent feu, voici l'iPod Nano qui fait des étincelles. En janvier, un utilisateur japonais du baladeur observe des étincelles lors du rechargement de son baladeur. Il alerte alors Apple. En mars, le problème est signalé aux autorités qui décident d'ouvrir une enquête.

 

Selon un responsable du ministère du Commerce et de l'Economie, le problème concernerait un modèle du baladeur audio-vidéo numérique sous référence MA099J/A. "Nous pensons que le problème provient du produit lui-même" et non d'une cause extérieure, a indiqué le fonctionnaire "Une enquête est en cours et nous en publierons les conclusions quelles qu'elles soient".

 

Visiblement, ce sont encore les batteries lithium-ion qui pourraient être en cause. Une surchauffe pendant la recharge serait à l'origine de l'apparition de ces étincelles. Si les iPod sont fabriqués en Chine, on ne connaît pas le fournisseur des batteries.

 

Un rappel massif pourrait avoir lieu. 425.000 iPod dudit modèle suspect ont été livrés au Japon. Néanmoins, le nombre d'unités vendues reste inconnu. Les livraisons de ce modèle ont commencé en septembre 2005 et ont été arrêtées après septembre 2006.

 

Apple, gêné aux entournures par cette affaire, refuse pour l'instant de faire un commentaire.
Rappelons qu'en avril dernier, Apple avait dû admettre que certaines batteries équipant ses MacBook pouvaient présenter des problèmes. Malgré l'absence de risque de surchauffe, certaines batteries refusaient de se recharger.

En août 2006 Apple avait dû rappeler 1,1 million de batteries Sony aux Etats-Unis et 700.000 batteries dans le reste du monde à cause de risques avérés de surchauffe.

 

 

 

 

 

Le gouvernement japonais enquête sur un iPod Nano qui a pris feu à la suite d'étincelles provenant vraisemblablement de sa batterie.

NouvelObs 12.03.2008


Des iPod nano (AP)
Le gouvernement japonais a annoncé, mercredi 12 mars, qu'il enquêtait sur le cas d'un baladeur audio-vidéo numérique de marque américaine Apple, un iPod Nano, qui a pris feu à la suite d'étincelles provenant vraisemblablement de sa batterie ou d'un composant proche.




Le modèle d'iPod Nano impliqué porte la référence MA099J/A. L'incident, qui n'a pas fait de blessé, s'est produit le 8 janvier en banlieue de Tokyo.  "Nous pensons que le problème provient du produit lui-même" et non d'une cause extérieure, a indiqué un fonctionnaire du ministère de l'Industrie japonais, suggérant l'existence possible d'un vice quelconque. L'origine exacte de l'incident n'est cependant pas encore élucidée.
"Une enquête est en cours et nous en publierons les conclusions quelles qu'elles soient", a-t-il précisé.
La filiale d'Apple au Japon n'a pas voulu s'exprimer sur ce cas précis révélé mardi lors de la publication par le ministère d'une liste d'incidents sérieux provoqués par des appareils domestiques.



Housse de protection mal aérée

Le groupe Apple a pour sa part mis en garde les possesseurs d'iPod de tous types sur les risques de hausse excessive de température de ces appareils lorsqu'ils sont rechargés en restant confinés dans une housse de protection mal aérée.
Selon des médias nippons, aucun autre cas de départ de feu lié à un iPod - produit vendu à plus de 110 millions d'unités dans le monde- n'a pour l'heure été signalé au ministère japonais, lequel n'envisage pas actuellement d'exiger un rappel.



Plusieurs incidents avec d'autres appareils

Tous types d'appareils confondus, la surchauffe des batteries lors des périodes de recharge, au point d'émettre des étincelles, a déjà engendré plusieurs incidents plus ou moins sérieux qui ont obligé plusieurs sociétés à rappeler des millions d'exemplaires défectueux.
Vingt-deux firmes du secteur de l'électronique ont créé en octobre dernier au Japon une association afin de renforcer l'efficacité des procédures de rappel, tant il est difficile de faire revenir des milliers ou millions de produits viciés utilisés par des personnes inconnues.

 

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 10:03

Des portables Nokia défectueux provoquent la colère en Inde


LE MONDE | 20.08.07 | 13h38  •
NEW DELHI CORRESPONDANCE 

 

L'Inde a été le théâtre, ces derniers jours, de manifestations de propriétaires de téléphone portable de marque Nokia. Le fabricant finlandais avait annoncé, mardi 14 août, le rappel de 46 millions de batteries de la marque Matsushita, présentant des risques de surchauffe. Les premiers clients sont alors arrivés, paniqués, chez les revendeurs Nokia, certains ayant pris soin d'éteindre leurs portables de peur qu'il n'explose. 

 
Le lendemain, lors de la commémoration du 60e anniversaire de l'indépendance, et alors que le premier ministre commençait son discours de politique générale, la nouvelle des batteries défectueuses est tombée en "urgence" sur les bandeaux des écrans des chaînes d'informations en continu.

La nouvelle a alors provoqué une ruée vers les magasins Nokia. Mais les vendeurs, désemparés, ont été incapables de renseigner les clients, n'ayant, eux mêmes, pas été informés du problème. "Nous avons reçu 200 000 SMS en l'espace de 12 heures, et seuls 4,5 % d'entre eux signalaient des batteries correspondant au rappel que nous avions effectué", explique Devinder Kishore, directeur marketing de l'entreprise en Inde.

La ligne téléphonique, ouverte pour l'occasion, et le site Internet du fabricant ont été rapidement saturés. Cette situation a provoqué la colère de plusieurs milliers de personnes, qui ont manifesté dans la plupart des villes du pays. Les policiers ont dû évacuer les clients furieux d'un magasin proche de New Delhi à coups de bâtons. Toutes les boutiques du pays à l'enseigne Nokia ont finalement reçu l'ordre de fermer et ont été placées sous haute protection policière.

Au même moment, un concert géant sponsorisé par la marque finlandaise et organisé à la frontière avec le Pakistan pour commémorer l'anniversaire de l'indépendance des deux pays a été annulé, cette fois du fait de menaces d'attentats. Pour une entreprise dont le slogan prétend "connecter les gens" ("Connecting people"), la semaine a été décidément désastreuse.


Victime de son succès

En Inde, la marque peut toutefois compter sur sa position de leader pour limiter l'ampleur des dégâts. Le pays compte en effet 142 millions de portables et il connaît la plus forte croissance au monde en terme de nombre d'abonnés.

Aujourd'hui, 72 % des portables vendus en Inde sont des Nokia. Le groupe finlandais est l'un des premiers à avoir lancé des modèles conçus spécialement pour le marché local. Il s'agit notamment de modèles munis d'une lampe-torche, pratiques en cas de coupure de courant, de combinés antipoussières ou antidérapant, adaptés aux fortes chaleurs. Tous ont été commercialisés en 7 langues régionales et peuvent sonner au rythme de l'hymne indien.

Comme le fait remarquer un vendeur de New Delhi : "Si Nokia n'était pas autant apprécié en Inde, ces manifestations ne se seraient pas produites." Finalement, les magasins ont rouvert leurs portes, dimanche 19 août, mais dans une certaine fébrilité.

Julien Bouissou

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 12:09

 

ARCEP

Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes  ARCEP
7, Square Max Hymans - 75730 PARIS Cedex 15
Téléphone : +33 1 40 47 70 00 - Télécopie : +33 1 40 47 71 98

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 11:53

L' ARCEP : un petit rappel à destination du consommateur


25/01/2007 13:57:36 par Jérôme G. ( Generation NT)

L' Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes rappelle au consommateur qu'en cas d'écrasement à tort de son service téléphonique et / ou Internet haut débit, le retour à la normale est à la charge de l'opérateur qui doit oeuvrer dans les plus brefs délais.
Face à une augmentation du nombre de plaintes de consommateurs concernés par un écrasement à tort de leurs services téléphoniques et / ou Internet haut débit, l' ARCEP a jugé bon d'émettre un communiqué dans lequel l'autorité rappelle à l'utilisateur lésé quels sont ses droits en pareil cas et surtout les devoirs de son opérateur.


Des opérateurs responsables
Ainsi, l' ARCEP qui déclare travailler actuellement avec France Télécom et les opérateurs de dégroupage pour améliorer les processus permettant un retour à la normale, avertit que : " En cas d'écrasements à tort des services d'un de leurs clients, les opérateurs doivent procéder gratuitement et dans les meilleurs délais au rétablissement de ces services. "

Dans un souci d'information, l' ARCEP a également mis à jour sa FAQ relative à ce type d'incident dont voici un extrait :

Qu'est-ce qu'un écrasement ?

Quand un client, déjà abonné à un ou plusieurs services fixes (téléphone, accès DSL Internet, ...), souscrit un abonnement auprès d'un autre opérateur, l'établissement de ce nouveau service peut éventuellement venir " écraser " un service précédent.

Par exemple, quand un client résidentiel s'abonne à une offre de dégroupage total, il mandate son nouvel opérateur pour commander la résiliation de tous les services fixes existants, en particulier son abonnement téléphonique et son accès haut débit : la mise en oeuvre du dégroupage total de sa ligne vient le cas échéant " écraser " ces services.

Qu'est-ce qu'un écrasement à tort ?

On parle d'écrasement " à tort ", lorsqu'un écrasement a lieu sans que le client ait souscrit un quelconque abonnement auprès d'un nouvel opérateur. Cette situation peut être particulièrement dommageable, notamment quand le client perd l'ensemble de ses services fixes

 

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 12:22

Etats-Unis : Microsoft poursuivi pour son WGA


par Alex le Vendredi 30 Juin 2006     Brève Business Informatique


Où l'on reparle du programme Windows Genuine Advantage (WGA), outil instauré par Microsoft pour vérifier la validité de la licence du système d'exploitation installé sur votre machine... Alors que l'éditeur vient de mettre à jour son logiciel et le contrat d'utilisateur pour réduire les frictions avec les éventuels consommateurs mécontents, tout en indiquant en ligne comment le désinstaller (voir Microsoft met à jour Windows Genuine Advantage), on apprend qu'une action collective (class action) a été engagée à son encontre, lundi, devant le tribunal fédéral de Seattle, état de Washington.

Comme on pouvait s'y attendre, la plainte, initiée par un californien du nom de Brian Johnson (aucun lien avec un fameux groupe de hard-rock), porte sur les appels émis à chaque démarrage de la machine en direction des serveurs de Microsoft, pour s'assurer à nouveau de la validité de la licence et éventuellement prodiguer aux utilisateurs de versions piratées un message d'alerte. Cette fonctionnalité, qui n'était jusqu'à cette semaine pas indiquée dans le Contrat d'utilisateur, assimile selon certains l'outil WGA à un spyware, dans la mesure où il communique avec un serveur distant sans le consentement explicite de l'utilisateur. Est également critiquée la façon dont se déroule l'installation de WGA dans la mesure où celui-ci est proposé par Microsoft comme une mise à jour de sécurité.

Du côté de Redmond, on rétorque que l'agrément de l'utilisateur est requis pour l'installation et on indique avoir pris bonne note des récriminations des utilisateurs puisqu'une nouvelle version, censée être moins controversée, vient d'être mise en place. On indique en outre qu'il est important de ne pas se méprendre sur la finalité de WGA, qui ne sert pas à recueillir des informations personnelles, mais à lutter contre le piratage des systèmes Windows.

L'avocat qui conseille Brian Johnson a officié comme conseiller dans les actions collectives conduites contre Sony BMG à l'époque du « rootkit » présent sur certains CD, qui avait défrayé la chronique l'an dernier (voir par exemple Sony BMG et les rootkits : épilogue ?). L'objectif de la plainte ne serait pas tant d'obtenir une réparation financière que d'inviter les éditeurs de logiciels à réfléchir à la façon dont ils avertissent l'utilisateur final des dispositifs qu'ils lui font installer, parfois à son insu .

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 11:48

WGA est-il un trojan  , un spyware ?! 

par Par Joris Evers , ZDnet

 

Technologie - Des utilisateurs se sont aperçus que le nouveau WGA envoie des données à l’éditeur à chaque démarrage, et non uniquement lors de la première validation. Microsoft parle d’opération de maintenance et reconnaît ne pas avoir communiqué.

La nouvelle version du dispositif antipiratage WGA (Windows Genuine Advantage) de Microsoft, qui permet d'authentifier à distance la copie de Windows installée sur un PC, inquiète les défenseurs des libertés individuelles. Car une fois installé sur un PC, WGA ne se contente pas de valider ou non la copie de l'OS: il contacte chaque jour Microsoft au démarrage du PC, vient de confirmer l'éditeur américain.

Sur son blog, Lauren Weinstein, activiste renommé, assimile WGA à un spyware. Une fois l'authentification de la copie effectuée, pourquoi, se demande-t-il, l'outil doit-il envoyer des données à chaque démarrage? Et quelles sont les données réellement transmises?

Microsoft, de son côté, assure que WGA lui transmet des informations quotidiennes uniquement à des fins de maintenance. «Le programme de notification WGA vérifie des paramètres de configuration sur ses serveurs pour voir si WGA peut fonctionner», lui a répondu par e-mail un représentant de l'éditeur. «Cela permet à Microsoft de le désactiver si nécessaire», en cas de dysfonctionnement par exemple.

Un manque de précision de la part de Microsoft

Aucune donnée significative n'est envoyée pendant la phase de mise en relation avec Microsoft, qui se produit après chaque démarrage de l'ordinateur, assure-t-il. Pourtant, renchérit Weinstein, l'éditeur reçoit l'adresse IP de l'utilisateur et l'heure de connexion. «S'agit-il d'un spyware? Tout dépend, il est vrai, de la définition de ce qu'est un spyware car il en existe plusieurs. Par contre, on peut se demander à juste titre si Microsoft a suffisamment informé le public de ce comportement.»

Microsoft reconnaît ne pas avoir suffisamment communiqué à ce sujet. Mais assure qu'il ne s'agit pas d'un logiciel espion, puisqu'il ne s'installe pas à l'insu de l'utilisateur, et n'a pas de mission malveillante. L'éditeur envisage cependant de clarifier la mission de WGA, en commençant par modifier le texte de la licence.

Ce texte fournit la liste de données que le programme renvoie à Microsoft lors de la toute première authentification de l'OS: la clé de produit de Windows XP, la marque du PC, la version de l'OS, des informations sur le BIOS, ainsi que les paramètres de langue choisis.

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17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 08:05

Les internautes de plus en plus fâchés avec leur fournisseur d'accès ?

Par Christophe Guillemin
ZDNet France
Vendredi 17 mars 2006

Société - En 2005, l’internet est devenu le secteur qui a suscité le plus grand nombre de plaintes d’utilisateurs auprès de l’Afutt. Ils dénoncent les problèmes d’installation des équipements et la faiblesse des services d’assistance des FAI.

Les relations entre les fournisseurs d'accès internet (FAI) et leurs clients se sont gravement détériorées en 2005. C'est le principal enseignement  dressé par l'Association française des utilisateurs des télécommunications (Afutt) dans son « Observatoire des plaintes et insatisfactions dans le domaine des communications électroniques». Un bilan annuel rédigé à partir des plaintes que lui adressent les particuliers au sujet de leur opérateur de téléphonie fixe, mobile ou leur FAI.

En 2004, internet ne représentait que 29% des plaintes reçues par l'organisme, contre 35% pour le fixe et 36% pour le mobile. Un an plus tard, ce classement est totalement bouleversé, puisque le Net a représenté 57% des 8.630 plaintes reçues par l'Afutt, contre 19% pour le mobile et 24% pour le fixe.

«Internet est vendu comme un produit de grande consommation alors que ce n'est pas encore le cas. Les problèmes d'installation, c'est-à-dire de mise en service et les retards de livraison des modems ou des box constituent la première source de plaintes, tous secteurs confondus» détaille Christophe Bongars, responsable de l'Observatire des plaintes à l'Afutt, pour expliquer ce renversement. Un grand nombre de consommateurs pensent qu'il suffit de  brancher leur ordinateur sur leur modem ou leur «box» pour accéder aux services mais découvrent que l'installation est souvent plus compliquée. Et la complexité n'a fait que croître avec le développement des offres triple play (accès internet, VoIP et télévision), note l'association.

Résultat: 37% du total des plaintes concernent la livraison et l'installation des équipements.

Les FAI «peinent à rendre leurs services véritablement plug and play, fiables, et facilement accessibles pour une clientèle grand public» déplore l'Afutt qui pointe aussi «la faiblesse des services d'assistance».

Free toujours en tête des plaintes des internautes

Comme en 2004, Free concentre la plus grosse part des plaintes liées à l'internet. La situation a même empiré  avec 51% en 2005 contre 34% l'année précédente. Ce chiffre n'est pas proportionnel à la taille du FAI sur le marché, précise-t-on à l'Afutt  qui calcule un ratio parc/plaintes. Free est suivi par Neuf Cegetel (22%), Wanadoo (9%) et Telecom Italia (Alice) (8%).

«Selon l'opérateur, cette flambée de plaintes serait due à l'effet amplificateur des forums. Reste à savoir pourquoi les "freenautes" seraient plus frondeurs et mieux organisés que les autres internautes», peut-on lire dans l'Observatoire.

Dans le secteur de la téléphonie mobile, le nombre de plaintes baisse (-16%) et représente 19 % du total. Ce segment représentait 36% des plaintes en 2004 et 51% en 2003. «Les problèmes de résiliation de contrat mobile, qui occupaient la première place du Top 10 (voir ci-dessous) depuis sa première publication en 2002, sont relégués à la sixième place. Incontestablement le secteur a su acquérir au fil du temps une certaine maturité.» détaille l'Afutt.

Quant à la téléphonie fixe, elle présente peu de variation en volume de plaintes depuis plusieurs années et se maintient à environ 2.000 par an. La principale raison de mécontentement sur ce secteur est liée à la facturation (31% de l'ensemble des plaintes sur ce secteur). 62% des plaintes de facturation proviennent des victimes de pratiques de type "dialers" ou "kiosque micro". Ces pratiques sont est en partie liées à internet, et touchent les internautes qui utilisent un modem bas débit et sont facturés aux tarifs des communications téléphoniques.

De quoi s'agit-il? L'utilisateur va installer sur son ordinateur un petit programme qui lui permet d'accéder à certains sites, notamment de charme. Or ce programme va appeler durant la connexion internet un numéro téléphonique surtaxé de type 08 ou 00 (international). L'internaute, qui n'a pas été prévenu de l'opération, reçoit ensuite une facture téléphonique plutôt salée; certains cas ont atteint plusieurs milliers d'euros. C'est pourquoi  l'Afutt considère que «le problème des "dialers" semble profond et nécessite des mesures correctrices urgentes de protection des consommateurs.»

Enfin, globalement le nombre total de plaintes, tous secteurs confondus, a augmenté de 44% par rapport à 2004. 

Top 10 des plaintes les plus fréquentes, tous secteurs confondus en 2005
1 - Livraison, installation (connexion impossible) - Internet
2 - Qualité de fonctionnement (dont débit) - Internet
3 - Résiliation de contrat - Internet
4 - Facturation (dont kiosque micro et audiotex) - Fixe
5 - Facturation - Internet
6 - Résiliation - Mobile
7 - Interruption de service - Internet
8 - Facturation- Mobile
9 - Vente forcée (présélection non sollicitée) - Fixe
10 - Contrat - Fixe

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